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Les relations économiques avec la Chine continentale sont entrées dans une nouvelle période depuis que le gouvernement a mis en œuvre 41 mesures des 49 proposées en août 2001 par la Conférence consultative économique entre les partis politiques, a affirmé hier un responsable de la commission d’Etat des Affaires continentales.
Les huit propositions restantes sont d'un traitement plus complexes puisqu'elles sont du ressort de la législature, actuellement délibérées par les députés, et/ou sont sujettes à une coopération des autorités continentales, comme par exemple la signature d'un accord sur la protection des investissements.
Parmi les mesures prises par Taipei, il faut notamment noter la levée de la politique « Sans hâte, avec patience » – qui restreignait les investissements en Chine continentale –, l'autorisation aux fabricants de puces informatiques et composants électroniques d'investir dans des chaînes de production sur le continent chinois, la permission d'effectuer directement des transferts bancaires entre les deux rives et celle donnée aux continentaux d'investir dans le secteur immobilier insulaire.
Avec la mise en œuvre de la plupart de ces propositions, les relations économiques avec la Chine continentale sont réellement entrées dans un nouvel âge ; toutefois, en dépit de ces progrès, constatés sur le terrain, le dialogue entre les autorités de Taipei et de Pékin est toujours politiquement bloqué, une situation principalement attribuée à la méfiance entre les deux capitales.
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