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Le vice-ministre de l’Economie Hsieh Fa-dah et la société nationale des pétroles Chinese Petroleum Corp Taiwan (CPC) ont fermement démenti hier tout lien entre la poursuite des importations de brut en provenance de l’Arabie saoudite et les investissements de Taiwan Power dans ce pays.
Dans un article paru hier, le quotidien insulaire en langue chinoise United Daily News affirmait que Riyad pourrait cesser de fournir Taiwan en pétrole si l’île se retirait d’un appel d’offres en cours concernant la construction d’une centrale électrique et d’une usine de dessalement de l’eau à Ras Azzour, en Arabie saoudite.
Trois sociétés publiques insulaires, Taiwan Power, Taiwan Water Corp et Taiwan Cogeneration Corp, se sont alliées à deux entreprises saoudiennes pour participer à un appel d’offres international concernant ce projet qui représente un investissement d’environ 4 milliards de dollars américains.
Bien que faisant partie des 11 soumissionnaires sélectionnés par Riyad, l’équipe taiwano-saoudienne doit attendre le feu vert du gouvernement qui entrera en fonction après le 20 mai pour faire une offre, le 2 juin.
Selon Hsieh Fa-dah, si cette autorisation n’était pas donnée, la partie taiwanaise perdrait 240 millions de dollars taiwanais pour rupture de contrat avec ses partenaires saoudiens. En revanche, une telle décision n’aurait aucune influence sur les livraisons de pétrole en provenance du royaume, garanties par un contrat sur le long terme.
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