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Ni l’une ni l’autre des deux questions posées dans le cadre du référendum samedi n’a obtenu un niveau de participation suffisant pour permettre la validation du scrutin. Le gouvernement a immédiatement après l’annonce des résultats indiqué qu’il continuerait de favoriser la stabilité dans le détroit de Taiwan.
C’est notamment la réponse à la première des deux questions posées aux électeurs qui était la plus attendue, puisqu’elle concernait directement le renforcement des capacités de défense nationale face à la pression militaire exercée par la Chine qui a pointé plusieurs centaines de missiles en direction de l’île.
Seuls 7 452 340 électeurs ont choisi de se prononcer sur cette question, soit 45,17% de l’électorat (16 507 179 d’électeurs enregistrés), une proportion qui n’a pas permis d’atteindre les 50% de suffrages nécessaires pour valider la réponse. En fin de compte, 6 511 216 personnes avaient répondu « oui » et 581 413 « non », la faible participation s’expliquant par les appels de l’opposition pour un boycottage du référendum.
La seconde question n’a pas eu plus de succès, 7 444 148 électeurs ayant choisi de s’exprimer, soit une mobilisation de 45,12% – là encore une proportion en-dessous du seuil de validation des 50%. Le camp du « oui » a réuni 6 319 663 voix en sa faveur, tandis que les partisans du « non » obtenaient 545 911 voix.
Après l’annonce des résultats, le gouvernement a publié un communiqué expliquant que l’une de ses priorités restait de maintenir une interaction saine entre les deux rives, souhaitant que la Chine contribue à créer un environnement stable et paisible dans l’intérêt des populations de part et d’autre du détroit.
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