 |
|
A la suite de la publication dans le Washington Post d’une interview du chef de l’Etat, le porte-parole de la présidence Joseph Huang a fait une mise au point hier concernant des paroles attribuées à celui-ci de façon abusive.
Si Chen Shui-bian estime que ses déclarations ont été respectées dans le corps de l’article, en revanche deux paragraphes d’introduction sont le résultat d’interprétations de la part des journalistes, a indiqué le porte-parole.
Dans un de ces deux paragraphes, le Washington Post fait dire à Chen Shui-bian que sa réélection « est un mandat qui lui est conféré par les électeurs pour poursuivre activement le développement de Taiwan en tant que pays indépendant et souverain malgré les risques de guerre avec la Chine ».
L’autre fausse citation est formulée en ces termes : « Le président Chen Shui-bian […] a condamné la Chine […] pour avoir bloqué les aspirations populaires à la réforme démocratique à Hongkong, affirmant que ces actions ont rendu les Taiwanais plus déterminés encore à rejeter l’unification avec le continent et à continuer de construire leur propre pays indépendant et souverain malgré les risques de guerre avec la Chine. »
Le président n’a jamais dit cela, a réitéré Joseph Huang, qui a expliqué qu’au contraire, Chen Shui-bian avait souligné qu’il ne voulait pas d’une course aux armements avec la Chine et qu’il ferait tout son possible pour éviter un conflit et maintenir la paix dans le détroit de Taiwan.
|