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L’heure n’est pas venue pour une fusion des deux principales composantes du camp panvert, le Parti démocrate-progressiste (DPP) au pouvoir et l’Union solidarité Taiwan (TSU) : c’est ce qu’a déclaré le secrétaire général de cette dernière formation, Lo Chih-ming, en guise de réponse à Yu Shyi-kun, le président du DPP.
Le bipartisme, a commenté le porte-parole du Cabinet Cheng Wen-tsang à qui la presse demandait des éclaircissements sur cette idée d’alliance stratégique, serait la meilleure option pour Taiwan, étant donné les dernières modifications apportées à la Constitution concernant en particulier le mode de scrutin et les effectifs du Yuan législatif.
A partir des prochaines législatives, en effet, le nombre de sièges de députés passera de 225 actuellement à 113, une modification qui devrait avoir pour résultat une perte d’influence des « petits » partis – dont la TSU.
La petite formation indépendantiste semble toutefois estimer avoir de meilleures chances en faisant cavalier seul à l’approche des municipales, sans doute en raison de la passe difficile que traverse le DPP après la mise en examen très médiatisée du gendre du président de la République.
Le principe d’une alliance n’a pas non plus rencontré beaucoup d’échos au sein même du DPP, cette proposition en suivant d’ailleurs une autre à peine plus populaire, celle d’une fusion entre les cinq factions qui composent le parti au pouvoir.
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