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Hier, au quatrième jour du sit-in organisé pour faire pression sur le chef de l’Etat et l’inciter à démissionner, la figure de proue du mouvement a nié qu’une décision ait été prise concernant la mise en œuvre d’une grève générale.
La question est encore en discussion, a indiqué Shih Ming-teh, et il faudra attendre au moins jusqu’à vendredi pour savoir si oui ou non les syndicats appelleront leurs membres à cesser le travail.
De fait, lancée il y a quelques jours, l’idée de grève générale a été très mal accueillie dans les milieux industriels qui s’inquiètent des répercussions économiques catastrophiques qu’elle pourrait avoir.
Selon le ministre de l’Economie Steve Chen, les dirigeants des fédérations de travailleurs qu’il a interrogés sur le sujet lui ont affirmé ne pas avoir l’intention de répondre à un appel à la grève générale, car leurs membres ne partagent pas tous les mêmes opinions politiques. Le ministère est pour sa part fermement opposé à une telle éventualité, a-t-il ajouté.
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