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Il n’y aura pas de session législative extraordinaire aujourd’hui ou demain, parce que les députés qui s’étaient réunis hier pour en discuter n’ont pas réussi à s’entendre sur les changements à apporter à la législation qui règle le fonctionnement de la Commission centrale des élections (CEC).
La volonté de tenir une session extraordinaire semblait initialement réelle de part et d’autre de l’échiquier politique mais n’a pas suffi à surmonter les rivalités, les formations politiques opposées se rejetant ensuite l’une sur l’autre la responsabilité de cet échec.
Ce sont des dizaines de textes législatifs qui restent en suspens, celui concernant le budget de l’Etat pour 2007 étant le plus important d’entre eux. La prochaine session est prévue en mars.
Le principal point d’achoppement entre les camps rivaux porte sur la sélection des membres de la CEC qui sont actuellement nommés par le président de la République sur suggestion du Premier ministre. C’est ce processus que l’opposition au chef de l’Etat conteste, celle-ci demandant que les nominations soient effectuées au pro rata des représentations politiques au Yuan législatif.
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