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Coup de tonnerre hier à l’Union solidarité Taiwan (TSU), où deux députés se sont vu signifier leur expulsion du parti, pour cause de « résistance passive ».
Liao Pen-yen, un proche de l’ancien président de la République Lee Teng-hui, et Huang Chung-yung seraient incapables de travailler avec les autres membres de la formation parce qu’ils n’en respecteraient pas « les concepts et les valeurs fondamentales ».
L’annonce de la nouvelle hier en conférence de presse par le comité central exécutif, a été l’occasion pour celui-ci, « en cette période pré-électorale », de rappeler justement la place que la TSU estime occuper sur l’échiquier politique insulaire.
La TSU, a souligné Huang Kun-hui, son président, est un parti d’opposition dont le rôle est de superviser les performances du gouvernement et qui insiste sur la « conscience taiwanaise ». Elle donne aussi la priorité à la défense de la classe moyenne et des défavorisés.
Les deux élus, qui font partie des fondateurs de cette formation créée en août 2001, se sont dits très étonnés et ont annoncé qu’ils feraient part de leur réaction officielle aujourd’hui.
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