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En conférence de presse à Taipei hier, le candidat du Parti démocrate-progressiste à la présidentielle de 2008, Frank Hsieh, s’est fait l’avocat d’une taxe sur les industries fortement consommatrices d’énergie qui permettrait à l’Etat de réduire les prélèvements sur les ménages et les sociétés.
Employant l’expression de « financement vert » pour résumer cette stratégie, Frank Hsieh s’est dit confiant que, associée à la démocratisation et à l’Etat de droit, elle aurait pour conséquence d’attirer massivement les investissements étrangers à Taiwan.
Du même coup, les petites et moyennes entreprises retrouveraient leur dynamisme et créeraient des emplois, raisonnent Frank Hsieh et son conseiller en questions économiques, Lin Hsiang-kai, qui se font les avocats du « zéro chômage ».
Autre direction pour Lin Hsiang-kai, l’ouverture au monde. « Avant, Taiwan était ouverte unilatéralement à la Chine, a-t-il déclaré. A l’avenir, l’île s’ouvrira au monde entier. »
Précisant sa pensée, l’auteur des propositions économiques de Frank Hsieh a expliqué qu’il s’agissait pour Taiwan d’acquérir « l’expérience du succès » auprès de l’Europe et des Etats-Unis, afin de relever la croissance économique, de créer des opportunités d’emploi, de moderniser les industries traditionnelles, d’augmenter les investissements publics, d’offrir un meilleur climat d’investissement et d’adopter une « politique fiscale compétitive ».
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