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Les vérifications d’usage concernant la nationalité des candidats à la présidence et à la vice-présidence de la République ont été effectuées par la commission centrale des Elections (CEC) qui est aujourd’hui en mesure d’affirmer qu’aucun d’entre eux ne détient de passeport des Etats-Unis ou du Japon, contrairement aux allégations qui ont pu être formulées d’un côté comme de l’autre.
« Avec l’assistance du ministère des Affaires étrangères, nous avons demandé des renseignements le 25 février aux Etats-Unis, au Japon et à la Grande-Bretagne », a indiqué la CEC dans un communiqué publié hier.
La CEC a pu confirmer auprès des autorités américaines que Ma Ying-jeou, le candidat du Kuomintang à la présidence de la République, n’est pas titulaire d’un passeport des Etats-Unis.
La question s’était posée de savoir si celui-ci, ancien étudiant dans ce pays où il a séjourné avec une « carte verte », y avait fait une demande de naturalisation.
Londres n’a en revanche pas encore répondu à la requête d’information taiwanaise, motivée par le fait que Ma Ying-jeou est né à Hongkong alors que le territoire était encore une colonie britannique.
C’est vers le Japon que se sont portées les interrogations à propos de son rival du Parti démocrate-progressiste, Frank Hsieh, dans la mesure où il a étudié dans ce pays. Tokyo n’a pas le pouvoir de fournir les informations attendues, a expliqué la CEC, mais la législation japonaise exigeant des candidats à la naturalisation qu’ils abandonnent toute autre nationalité, la CEC estime impossible que Frank Hsieh dispose d’un passeport nippon en plus de son passeport taiwanais.
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