L’agence nationale de l’Immigration, sous l’égide du ministère de l’Intérieur, a annoncé le 13 janvier une septième extension automatique de 30 jours de la durée de séjour à Taiwan pour les ressortissants étrangers arrivés au plus tard le 21 mars 2020. Elle s’applique à ceux d’entre eux qui ont dépassé de manière légale la durée de 180 jours de présence sur le territoire grâce aux extensions octroyées l’an dernier par le ministère des Affaires étrangères.
Cette mesure est destinée à faciliter l’endiguement de la pandémie de Covid-19 en évitant des déplacements internationaux dans un contexte de perturbation des liaisons aériennes.
Entre avril et juillet 2020, le ministère des Affaires étrangères a procédé à cinq extensions automatiques de la durée de séjour autorisée pour les voyageurs étrangers entrés à Taiwan au plus tard le 21 mars avec un visa de visiteur, un visa à l’arrivée ou une dispense de visa.
Parmi eux, les voyageurs ayant dépassé la durée de 180 jours de présence sur le territoire et qui étaient en situation régulière à la date du 17 juillet s’étaient déjà vu octroyer six extensions supplémentaires de 30 jours par l’agence nationale de l’Immigration.
C’est une septième extension automatique de 30 jours qui a été annoncée le 13 janvier. Ainsi, la durée maximale de séjour pour les étrangers répondant à ces critères est désormais de 390 jours, le jour qui a suivi leur arrivée étant considéré comme le premier du séjour.
Par exemple, un ressortissant européen arrivé à Taiwan le 17 mars 2020 en bénéficiant d’une exemption de visa de 90 jours aurait normalement dû quitter le territoire le 15 juin 2020. Grâce aux extensions octroyées par le ministère des Affaires étrangères, son séjour a été initialement porté à 180 jours et il aurait dû quitter Taiwan le 13 septembre 2020. Les six extensions automatiques de 30 jours déjà accordées par l’agence nationale de l’Immigration avaient repoussé cette date au 12 mars 2021. Avec cette septième extension, il peut rester jusqu’au 11 avril 2021.
Cette extension automatique ne s’applique pas aux ressortissants étrangers qui auraient enfreint la loi au cours de leur séjour, précise l’agence nationale de l’Immigration.